Chapitre 1 : Zod

Cycle 150 de l’an de grâce sixième jour du mois de Réo

J’essayais encore une fois de conjuré les épines de sang, en les imaginant poussée, grandir et s’enroulée autour de mon odieux professeur des Arts de l’Ether. Mais bien sûr dans la vie les choses ne se passe jamais comme on le désir. Au début rien ne se passait, le sol restait inchangé, puis des pousses germèrent. Mais ce ne sont pas les ronces aux épines qui apparurent. Tout ce que je fais pousser ce ne sont que des narcisses qui étaient déjà en germination et quelques mauvaises herbes.

« Si elle n’est pas doué pour le troisième cercle de l’Ether, elle pourra se reconvertir en jardinière. » Lança un de mes condisciples dont la voix grave et pleine de fiel ne m’est que trop familière, en me tournant vers lui j’aperçue avec une vision clair ces cheveux blond et son regard bleu glace qui me donne la chair de poule. Shiel Miest, l’un de mes bourreaux ou devrais-je dire « admirateur » qui n’a pas pu supporter que j’élude ses avances… depuis il ne rate jamais une occasion de me ridiculisée.

*Il attire mon attention d’une étrange façon… Il ne sera pas surpris à sa prochaine demande que je le déteste comme le parasite immature qu’il est.*

Mon professeur fit un soupir exagéré et le reste de la classe se lança dans une crise de fou rire. Humiliée, je me téléportais au fond de la salle en abattant au sol mon bâton des âmes. Et apparu derrière mon grand ami le chêne plusieurs fois centenaire du jardin de l’académie. C’est moi la risée de la classe depuis… toujours ? Moi Axelereis Raizel de la maison des Raizel, Axel pour les intimes. Si vous ne savez pas ce que c’est que d’être pointé du doigt à cause de son incompétence, moi je le sais et je le vis tous les jours que Réo, Dieu du soleil fait. L’académie d’Ark est devenu mon petit enfer personnelle depuis que mon père Domenic Raizel à découvert que j’ai le don de manipulé la magie de l’Ether. Je suis issue d’une famille noble, connue pour sa longue tradition de produire des héros pour la défense de l’empire de Raaillon.

Je suis la première depuis la fondation de la famille à possédée une affinité avec l’Ether. Tenez, prenez par exemple mes frères ; tous des guerriers obsédé par les armures, épées et lances et qui sont trop sur d’eux. Tout comme eux j’ai été entraînée pour devenir une guerrière quelqu’un qui se serre de ses muscles et à qui ont désigne une cible à annihilé et j’étais très bonne dans cet art. Mais l’Ether en a décidé autrement, pour sauvé ma mère de la morsure d’une vipère bicéphale je me suis servie du premier cercle des soins poussé par le désespoir. Je ne regrette rien, j’aime ma mère plus que tout au monde. Mais depuis j’ai été envoyé à l’académie où l’on ne cesse de me rabaisser, m’humilier et m’insulter. Il y a une part de jalousie dans tout ça, j’en suis consciente. Les Raizel sont une des nobles familles chargée d’élire l’empereur de Raaillon, mon père, mes trois frères sont tous diplômés d’Ark avec les honneurs et doué dans les arts de l’épée et l’un d’eux est même parvenu à devenir le disciple d’un dragon pour devenir un chevalier du dragon, les combattants les plus féroce et puissant de l’empire. Au début les professeurs étaient ravi que la petite dernière des Raizel fassent enfin son entrée dans l’académie pour pouvoir dire « j’ai contribué à sa réussite, » Ils ont très vite déchanté à force de mes échec dans plusieurs cercle d’Ether. Il y a aussi la pression et les attentes de mon père et de son ami le doyen Osborne sous lesquelles j’écrase. Je ferais n’importe quoi pour revenir à la maison, mère ne m’en voudrais sûrement pas…

« Dame Raizel ! Revenez ici tout de suite, et cessez d’usé de la téléportation bon sang ! » Tonna mon professeur, le très respectueux et ennuyeux Sir Gondole.

L’Ether de la foudre, la glace et la téléportation sont les seules choses que je contrôle parfaitement. Vous me demandez de faire pleuvoir et de créer le vent, j’y arrive, il faut dire que chez les Raizel nous sommes tous doués pour l’éviscération, la décapitation et nous connaissons le nom de tout ce qui coupe, tranche, défonce. Je commence à me dire que nous sommes tous des guerriers dans l’âme et que les arts techniques ne sont pas notre spécialité.

Je me relevais et sortis de derrière mon refuge, le vieux chêne et traîna des pieds jusqu’à… des épines de sang se formèrent autour de moi et j’eu juste le temps de conjuré une barrière magique et enchaîné par un bouclier glacé qui se chargea de geler et d’empêché la propagation des plantes à la couleur écarlate et dur comme de l’acier. Scannant du regard la foule d’étudiants j’essayais de traqué les traces d’Ether qui trahirait celui qui m’a balancé cette attaque. Mes yeux s’arrêtèrent sur le professeur Gondole qui me fit un sourire plein de satisfaction. Cela ne me fait pas rire, pas rire du tout. J’affichais mon sentiment de total désaccord en le foudroyant du regard.

« Au moins, Dame Raizel. Vous savez comment vous défendre contre cette attaque, vous n’êtes pas si mauvaises que vous le croyez et vous enchaînez vos attaques d’Ether à une vitesse effrayante. On dirait un seul et même cercle d’Ether alors que vous en utilisez plusieurs en même temps. » Me dit-il fier de sa trouvaille.

Aïe, je ne veux pas qu’il me fasse des compliments. A chaque fois que ça arrive les bizutages et compagnie surviennent quelques temps après. Tout le monde pense que même si je suis aussi nulle je finirais par utiliser les connexions de ma famille pour obtenir mon diplôme. Je regagnais ma place au fond de la file de condisciple, tandis que je passais raillerie et rires m’assaillirent. Mais je n’y prêtais pas attention, en surface.
Une fois la classe fini je fonçais vers mon dortoir et évita de justesse croche pied et insulte. Je me rappelais les différentes leçons de mon père pour le maintien de mon contrôle physique et mental en toute occasion. Contrairement à ce que tout le monde pense, je n’ai pas vécue comme une princesse en cage, chouchouté par père et mère. Dans la famille Raizel, les enfants sont élevés à la dur. Mon éducation fut spartiate, douloureuse mais pas dénoué de moment heureux. Les cours d’escrime, d’équitation, de chasse et de survie dans les bois m’ont fait connaître une autre expérience que celle des autres élèves de l’académie que je peux traité de mauvais noble. Ils me croient faible… Alors que je me retiens juste de ne pas les tuer tous.

Je déambulais dans le couloir qui mène à ma chambre, quand soudain ont tenta de m’attraper par derrière. Je ripostais par une projection qui échoua misérablement. Mon assaillant étant sans nul doute plus fort que moi, je donnais un coup de talon sur son pied. Et cela échoua aussi et ne réussi qu’à me faire tirer un crie de douleur car le dit pied était couvert d’une botte renforcé de métal.

« Je t’ai eu encore aujourd’hui, ma petite Axel. » Phrasa mon assaillant d’une voix profonde et familière.

Il lâcha prise et je me retournais doucement pour apercevoir mon ami ( ?). Hiihy, un colosse d’un mètre quatre vingt dix, Brun aux cheveux court, des yeux marron clairs qui s’illumine à chaque fois qu’il sourit. Il à un physique assez musculeux, il est le genre de jeune homme que les femmes aimeraient bien connaître même le temps d’une nuit. Mais sa terrible personnalité fait qu’il est parfois inapprochable, c’est un sadique, un mégalomane, un vilain pas beau et un snob.

« Encore toi ! Je vais finir par te coupé en deux, et jeter les restes aux chiens si tu continue ! » Le menaçais-je.

Résultat. Cela ne fit que faire s’agrandir son sourire jusqu’à ces oreilles. L’envie soudaine de le défiguré me prit, mais je regagnais vite mon calme. Le colosse posa les mains sur mes épaules, et pris un air tout à fait sérieux.

« Pour cela, ma chère Axel. Il va falloir te lever tôt, faire quelques exercices et perdre tous ces kilos que tu as gagnés en restant assise sur une chaise à étudier l’Ether. »

Mon poing fila droit vers son visage, mais il l’attrapa et me rit encore au nez. Ce n’était pas juste ! Il est plus fort que moi, et en armure légère. Il m’attendait toujours à la fin des cours dans le couloir, bien sûr tout le monde jasait et pensait qu’on avait une relation intime. Mais ce n’est pas le cas, je ne peux pas le saqué, même si il est bizarre et extrêmement désagréable c’est un excellent ami et un bon confident.

Ce n’est pas que je ne sois pas belle, moi non plus… On me fait souvent la cour, dernièrement on m’a écrit un poème sur mes yeux azure comme la mer d’émeraude, mes cheveux d’un noir corbeau et mon visage façonné par Lunae, la compagne du Dieu Réo. Et je suis aussi forte et grande pour une fille… Ses garçon s’efforce de dépeindre une image de petit oiseau à protéger, que je n’aime pas.

Je l’ai rencontrée alors qu’une des blagues de la ménagerie de se cher Shiel Miest avait pris un dangereux chemin et que je complotais ma vengeance en les pourchassant un par un alors qu’il serait seul. Il m’a empêché de tuer un étudiant que je martelais de coup de poing et pris le blâme pour moi. J’imagine que lui aussi avait subit ce genre d’abus et que se faire accusé une fois de plus ne changerais rien pour lui.

« Un jour, oui un jour tu riras moins quand je te ferais cracher tes dents. » Dis-je en lui tournant le dos et je me dirigeais vers la porte de ma chambre. Une porte de métal, fermé par un sort d’Ether qui ne reconnaît que moi, je l’ouvris et je fis signe à Hiihy de venir. Il hésita un instant et me suivit. Les rumeurs de notre relation « indécente » ont finalement dû lui parvenir.

« Alors comment fut ta journée ? » Demanda-t-il courtoisement alors qu’il pénétrait le seuil.

Je lui fis mon regard le plus misérable et il ne chercha pas à en savoir plus.

« Assied-toi, fait comme chez toi. Ce n’est pas comme ci tu me considérais comme une petite fleur fragile et c’est ce que j’aime chez toi, tu ne te gêne pas. » Dis-je en me retournant et jetant mon sac sur mon lit et posait mon bâton des âmes dans le coin qui lui est réserver entre mon pupitre et mon étagère.

« Ce qui m’amène aujourd’hui n’est pas ton excellent sens de l’hospitalité, ni même les derniers ragots, bien que je meure d’envie de savoir comment tu rassemble autant d’informations sur la cour royale… » J’entendis Hiihy faire un long soupir. Et quand je me retournais enfin, il me tendait un sac de velours rouge. « Ceci, est le raison de ma venu. Comme tu fais une option en langue Etherique et ancienne, je te demande un service et de m’aider à découvrir ce qu’est cette chose. »

Du sac de velours, il sortie une sorte de gantelet qui ma foi semblait avoir vu de meilleurs jours. Mais bien que rouillé et un peu décoloré par le passage du temps, l’objet était parcouru d’écritures. Mais d’écritures mouvantes qui circulaient ça et la sur le gantelet qui me rappelaient étrangement quelque chose, une certaine familiarité m’envahit.

« Cet objet me donne des cauchemars pas possible. Je le vois en rêve et il me fait voir d’horribles choses, Axel… » Le ton et la fatigue dans la voix de Hiihy m’alertèrent, j’avais la connaissance d’objets maudit capable d’influencer leur possesseur ; tous répertorier dans l’almanach des Kaïzom, ce peuple légendaire sensé avoir disparu depuis des milliers d’années.

Quelle blague, légendaire alors qu’il existe plusieurs preuves de leur existence.

Je ne sais pas ce qui me prit, mais je pris le gantelet des mains de Hiihy et passa ma main dans l’objet. Quelque chose me piqua quand mes doigts atteignirent l’emplacement prévu. Je ne me mis pas à crier, j’ai été conditionné pour ne pas montrer ma douleur.

Trouvé.

Je me mis à regarder Hiihy, croyant que c’était lui qui à parler. Il me rendit mon regard, celui-ci disait et maintenant ?

Je t’ai trouvé. Après quatre mille cycles, tu en as mis du temps.

Ce n’était pas Hiihy qui parlait et il n’y avait personne dans la pièce à part nous deux. Mes yeux se posèrent sur le gantelet.

Oui. C’est à toi que je parle, maintenant on va discuter toi et moi.

Voila, maintenant je suis folle, j’entends des voix.

« Pitié, dit moi que tu entends cette voix aussi… » Suppliais-je. Hiihy me regarda avec gravité.

« Axel, personne n’a prononcé mot à l’instant. Il n’y a que toi et moi dans… » Soudain le guerrier compris ce qu’il se passe. Il attrapa la main ganté de son amie et tenta de lui enlever la pièce d’armure. En vain, il reçu comme un choc qui le projeta lourdement contre le mur.

Axel ne tenta pas de secourir Hiihy, cela pourrait être dangereux de le toucher avec ce… qu’est donc cette chose ?

Je suis un des objets de pouvoir des Kaïzom, la dernière pièce de l’armure du grand Conquérant Kar Ing. Dont tu es la réincarnation, tu as été un tyran honni et vile dans une autre vie.

Je tente de me séparer de cette chose qui raconte des mensonges. J’ai entendu parler d’objets doué d’une volonté propre capable de rendre fou leur porteur, ce gantelet en fait surement partie. Subitement l’objet quitte sa forme de gantelet pour devenir un bracelet exquis d’une facture somptueuse. Des symbole en langue Ethérique le parcours et l’objet se presse sur ma peau.

Nous sommes de nouveau entier. Tu crois que j’attendrais encore ta prochaine réincarnation pour que tu te décide à faire ce que nous préférons le plus.

De quoi cet objet parle-t-il ?

« Je ne comprend pas… comment peux-tu me connaître alors que je n’ai clairement aucun souvenir de notre soi-disant association ? Cesse de raconter des sornettes… »

Mais je parle de ta soif de sang bien entendu, tu la dissimule, mais elle est encore là entravée par les chaînes de l’étrange morale et sens des responsabilités que tu t’es forgée. C’est bien la première fois que j’ai affaire à un toi aussi intègre. Mais je vais me charger de te faire oublier tout cela bien vite, ma chère amie. Par exemple ce pauvre idiot là, pourquoi tu ne le tuerais pas ?

« Jamais. »

L’entité de mon tout nouveau bracelet émit un rire tonitruant. Tout cela l’amuse, cette chose est très dangereuse et elle doit ressentir ma peur en ce moment même. Je suis terroriser par un bracelet en or au fine gravure de vigne qui en son centre possède un rubis d’une perfection étonnante. Le mal revêt toujours ses plus beaux atours pour nous tenter décidément. C’est pathétique. Mais mon petit doigt me dit que cet objet ne peut pas me faire de mal finalement, si tout ce qu’il dit est vrai, il ne peut pas porter atteinte a mon existence.

Je savais que tu t’en rendrais compte, mais cela ne change rien.

« Ah oui ? Entre sectionner mon avant bras et être saine d’esprit tu sais très bien ce que je choisirais, n’est-ce pas ? »

L’objet a cesser de rire, le rubis s’obscurcit comme pour souligner son état de profonde concentration. Je sens en effet le bracelet réfléchir. Il envoya une décharge électrique qui me mis à terre, je ne pouvais plus bouger le petit doigt. Le parquet lambrissé m’a jamais sembler aussi inhospitalier.

Je ne peux te faire grand mal, petite. Mais je peux faire en sorte que tu ne fasse pas ce genre de chose. Maintenant toi et moi nous devons parler et écoute, sinon je n’épargnerais pas ton doux ami.

Axelereis Raizel

Synopsis: C’est l’histoire d’une Élémentaliste qui était à l’origine une épéiste et qui se trouve forcer d’entrer a l’académie royale de Raillon. Elle est harcelé par les autres élèves parce qu’elle n’est pas très bonne dans les arts de l’éther et le fait qu’elle soit aussi une noble membre de la famille impériale souvent engrange pas mal de jalousie. Axelereis n’a qu’un seul ami dans cet enfer, l’ecuyer Hihyi qui est malheureusement pris pour son amant. C’est a cause de lui que des changements irrévocable de Raillon vont commencer quand il va confier un artefact légendaire a cette pauvre jeune femme.


Chapitre 1 Zod